Les élémentaux

Mon dernier né, en tout au moins en cours d’accouchement. C’est un roman fantastique qui se déroule de nos jours au Bhoutan. Vous ne connaissez pas ? C’est un petit pays perdu dans la chaine himalayenne entre l’Inde et la Chine.

Pourquoi là bas ? Pour leur drapeau, sur lequel trône fièrement un dragon. C’est d’ailleurs l’autre nom de ce pays : la terre des dragons. Quel meilleur lieu pour un roman fantastique du coup ?

Hava a été adoptée au Bouthan. Dix ans plus tard, elle retourne dans le Pays de ses origines, mais rien ne va se passer comme prévu. Hava apprendre des informations sur elle qui bouleverseront sa vie. Reviendra t elle indemne de ce voyage ?

 » Dans la salle, une vingtaine d’enfants jouaient. Célia passa son regard de l’un à l’autre. Elle les trouva tous plus beaux les uns que les autres. Les enfants, quand ils s’aperçurent qu’il y avait des parents adoptant, vinrent s’agrouper auprès d’eux. Ils voulaient serrer Célia et Albin dans leurs bras. Certains se poussèrent et se frappaient pour essayer de ramasser un peu d’amour et de chaleur humaine, mais aussi pour jouer crânement leur chance de sortir de cet endroit. Célia recevait chacun de ces gestes d’amour comme une brûlure. C’était ce qu’elle avait craint, voire pire. Pourquoi lui plutôt qu’elle. Et pourquoi pas ce bébé dans la poussette qui n’avait pas encore conscience de la situation ? C’était tout bonnement impossible pour elle. Elle se mit à pleurer et repartit en courant dans le vestibule d’où ils provenaient. Arrivé devant la porte rouge elle s’effondra sur un des petits bancs, la tête dans les bras. C’était trop dur. Elle aimait Albin de tout son cœur, de tout son être, mais il ne pouvait pas lui demander de choisir. Non.

Célia était toujours seule dans l’entrée quand elle sentit la caresse d’une plume sur son cou. Elle leva la tête et l’aperçut. Au premier regard, elle sut. Ce qu’elle venait de ressentir n’était pas la douceur d’une plume, mais celle de la main d’une petite fille. Elle devait avoir environ deux ans, et elle l’observait d’un regard d’une intensité incroyable. Ses magnifiques traits asiatiques tranchaient avec sa chevelure d’un blanc de neige. Elle était merveilleuse et Célia tomba en amour pour elle instantanément. « 

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